Première sortie en terrain d’aventure

Wired, par Mugofevil

Le week-end dernier, j’ai testé pour la première fois le terrain d’aventure, en escalade.

C’était sur l’aiguille de la persévérance, au dessus d’Argentière, dans une voie pas très difficile en à peu près 7 longueurs de corde. Cindy, Julien, Fabien, Christophe et Christian (les deux guides) et moi avons suivi l’arête sud, pour arriver jusqu’au sommet qui culmine à 2901 mètres d’altitude. Pour ceux qui l’ignorent, dans ce genre de voies d’escalade, on s’assure grâce à des coinceurs (comme sur la photo à gauche) que l’on coince dans des fissures.

Je n’ai malheureusement pas pris l’appareil photo durant ce week-end, mais j’ai quand même pu prendre quelques clichés avec mon téléphone et l’appareil de Julien. N’ayant à disposition que les photos de mon téléphone, je vous les livre (mais j’ai déjà assez honte comme ça, alors soyez indulgents).

L'aiguille de la persévérance : éclairée par le soleil

L’aiguille de la persévérance : éclairée par le soleil

Après une marche d’approche depuis le refuge du lac blanc assez physique (montée dans le pierrier), nous sommes arrivés au pied de l’aiguille. L’arête sud en elle-même n’était pas très dure, et la plupart de la voie se fait sans trop de sensation de vide (n’est-ce pas Cindy et Julien ?). Sur la fin cependant, c’est plus « ambiance » : on évolue sur l’arête, avec la vue dégagée autour de nous, sur les autres sommets alentours et sur la terre ferme.

Ambiance aussi, quand on découvre l’escalade sur des voies non équipées. Assurés par des coinceurs, ou bien par des sangles qui entourent un bout de rocher jugé suffisamment solide par le guide. L’appréhension se fait surtout sentir avant le départ : une fois dans la voie on n’y pense plus.

Merci à Cindy et Julien de m’avoir proposé de les accompagner pendant ce week-end. Ça m’a donné envie de retenter l’aventure, et pourquoi pas de gagner en autonomie sur ce genre de voies.

Même pour les non grimpeurs, le massif des aiguilles rouges s’avère très sympathique : on voit des bouquetins à la pelle et de très près. On a également une vue imprenable sur tout le massif du Mont-Blanc qui est de l’autre côté de la vallée. Quand il fait beau comme c’était le cas, c’est un régal pour les yeux.

Un bouquetin

Un bouquetin

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