Twitter en Iran, naviguer sur internet en Chine

La crise Iranienne qui a éclaté après les dernières élections présidentielles a connu un incroyable retentissement grâce Twitter. Malgré la chape de plomb qui s’abat sur l’internet de nombreux pays autoritaires comme l’Iran ou la Chine, certains internautes arrivent tout de même à contourner les systèmes de filtrage.

Ce sont ces internautes qui nous ont tenu informé, minute par minute, du déroulement des émeutes en Iran.

Mais comment font‐ils ? Les journalistes nous disent qu’ils arrivent à contourner les filtrages, mais jamais ils ne disent comment. Pourtant, il existe des outils relativement simples et tout à fait légaux (en France) pour s’assurer un certain anonymat.

L’outil le plus connu se nomme Tor (dont j’ai déjà parlé), et la communauté qui fait vivre ce projet libre a présenté des statistiques intéressantes sur l’utilisation de leur logiciel.

Statistiques d'utilisation de Tor en Iran et en Chine

Il ne fait aucun doute que ce logiciel libre a participé, dans l’ombre mais efficacement, au formidable écho qu’on eu les «évènements» iraniens. Twitter était la partie émergée de l’iceberg dont Tor était la base.

Pour ceux qui veulent tester, il existe un package sans installation pour Windows, pratique pour transporter le tout sur une clé USB, ou pour tester le dispositif. Et pour ceux qui veulent en savoir plus sur ces statistiques, rendez‐vous sur le blog de torproject.

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