Feux du 14 Juillet
18 juillet 2008 à 13h57 | dans Photographies | 4 commentairesUne fois n’est pas coutume, j’avais déjà photographié les feux d’artifice du 14 Juillet l’année dernière, j’ai pris quelques clichés des feux de cette année.
J’ai appliqué cette fois-ci la même méthode que l’année dernière.
- Choisir une focale relativement courte, adaptée au point de vue. Il faut avoir une idée de l’endroit où va être tiré le feu d’artifice et de la hauteur que vont atteindre les fusées.
- Caler la mise au point sur l’infini, en visant un objet un peu lumineux et lointain (la lune est une bonne cible, merci à Édouard). Une fois le point effectué, passer de l’appareil en mode manual focus pour que rien ne bouge.
- Passer en mode exposition manuelle (M).
- Choisir une sensibilité relativement faible (par exemple 200 ISO) car les feux d’artifices sont très lumineux. Pour que les trainées apparaissent correctement, on jouera plutôt sur la vitesse d’obturation (assez faible).
- Choisir une ouverture relativement faible, pour compenser la mise au point hasardeuse. Si votre feu d’artifice présente un arrière plan intéressant (ville, château, autre) cela permettra de faire apparaitre correctement sur la photo.
- Régler la vitesse d’obturation en fonction des résultats obtenus, tout en s’autorisant à revenir sur les autres paramètres lors des tirs. Il faut être rapide pour jauger du bon réglage, en fonction de la luminosité des fusées et de leur type. Certaines s’accommodent mal d’une obturation lente, pour d’autres c’est l’inverse. Il peut être utile de pré-régler l’appareil en fonction de l’arrière plan, s’il y en a un.
- Fixer l’appareil sur un pied, en gardant la main sur les commandes pour pouvoir viser des endroits différents du ciel.
- Déclencher (attentions aux vibrations lors de la pression du déclencheur), déclencher, déclencher, vérifier (sur l’histogramme pour l’exposition et l’écran pour le cadrage), régler, déclencher …
Et j’en ai tiré quelques enseignements pour les fois prochaines :
- Prévoir de l’adhésif pour “caler” les bagues de zoom et de mise au point, et éviter qu’elles ne bougent lors de la manipulation de l’appareil.
- Venir un peu plus en avance pour reconnaitre un peu le terrain, avoir le temps de tout préparer.
- Apporter une lampe frontale pour manipuler un pied que l’on ne connait pas, l’idéal étant avec un filtre rouge, mais bon…
- Aller dans une jolie ville, avec un arrière plan particulier et éclairé la nuit. Et surtout repérer auparavant les lieux pour vérifier que le feu d’artifice et l’arrière plan tiennent dans un même cadre de manière correcte.
En ce qui concerne les photos, j’ai fait l’année dernière mes premières photos de feux d’artifice. Cette année j’avais l’impression que les résultats étaient moins probants. Pourtant, quand je regarde en arrière et que je m’arrête sur les photos de l’année dernière, je me rends compte que ce sont à peu près le même genre de photos.
En parcourant quelques photos sur le net, je me rends compte que ce qui rend si particulières certaines photographies de feux d’artifice, c’est justement ce qui se trouve autour : château, ville, … Point à travailler pour les essais suivants !
Flickr -> Flickr pro
17 juillet 2008 à 12h56 | dans Divers, Perso, Photo, Sécurité, Web | Aucun commentaireCette semaine, j’ai envoyé ma 201ème photo sur mon compte flickr. Le système m’a alors gentiment rappelé à l’ordre en me signifiant que — conséquence de l’utilisation d’un compte gratuit — seules les 200 dernières photos s’afficheront aux visiteurs.
Finalement, je n’ai pas résisté à l’appel des sirènes d’un compte “pro” chez Flickr. D’abord à cause de ce petit rappel à l’ordre (j’ai basculé la plupart des photos du blog sur flickr), et puis j’y ai ensuite vu plusieurs énormes avantages.
Le plus important d’entre eux réside dans le fait qu’un compte pro veut dire :
- Aucune limite d’upload sur la plate-forme (en terme de taille),
- Photos conservées et disponibles à la résolution originale.
Or il se trouve que je suis en train de me poser tout un tas de question sur la conservation et l’archivage de mes photos : quels supports (disques durs, DVD, …), quel format, quel processus de sauvegarde etc. Car il faut bien garder en tête qu’un disque dur peut lâcher à tout moment. Et si c’est celui qui contient toutes vos photos … vous les perdez.
Flickr me présente en fait une solution de sauvegarde : rien ne m’empêche d’envoyer toutes mes photos en pleine résolution et correctement rangées sur Flickr, d’autant que je peux limiter l’accès aux photos.
Un petit plug-in pour Lightroom vient rendre cette tâche beaucoup plus facile, permettant d’exporter vers Flickr toute une série de photos (avec leurs tags nottament).
Deuxième utilité : je peux facilement partager avec la famille ou les amis des séries de photos qui n’auraient pas leur place sur le net en accès libre.
Bref, pour ma sauvegarde, je m’oriente vers ce process :
- Déchargement des cartes mémoire sur le disque dur du portable (RAW)
- Copie le plus rapidement possible sur le disque dur externe de travail (RAW)
- Upload sur Flickr (Jpeg)
- Copie sur le disque dur externe de sauvegarde (RAW) puis effacement du disque dur du portable.
J’ai donc 2 copies des fichiers en RAW sur deux disques dur différents + une copie en JPEG pleine résolution.
Quant-à la gravure sur DVD, c’est la procédure que j’utilise aujourd’hui, je vais peut-être continuer à le faire mais avec un rythme plus lent. Et surtout, il faut que je conserve ces disque ailleurs que chez moi.
Plateau d’Ambel et Col de la Bataille
11 juillet 2008 à 13h37 | dans Divers, Photographies | 6 commentairesVoilà qu’après une semaine dans la Drôme dont quelques jours dans le Vercors Sud, je n’ai publié aucune photo de ce périple ! Il a fait pourtant très beau, on a vu de belles choses… Il faut corriger ça tout de suite !
Voilà une série plutôt homogène : photos prises le même jour à des endroits assez proches. Le col de la Bataille est un des rares accès au Vercors Sud, véritable forteresse entourée de falaises.
Une fois le col passé, la route passe sur les pentes du roc de Toulau pour donner accès au plateau d’Ambel. Celui-ci se termine au sud par la tête de la Dame (1508m) au bout d’une longue (et large) prairie verdoyante, pâturages pour bovins en été.
En remontant la crête de la montagne d’Ambel qui borde le plateau à l’Est, on peut aller voir la pierre de l’Ours à la mémoire de deux bûcherons qui sauvèrent d’un ours le roi de France (je n’ai pas retenu l’année ni le nom de ces bûcherons, si vous avez l’info…).
[Edit 15/07/08] : ‘Pa nous explique toute cette histoire.
Rallye terre du Diois
29 juin 2008 à 01h29 | dans Photographies | 3 commentairesVoilà ! C’est fait : la première fois … que je fais des photos de rallye. Descendu près de Die, dans la Drôme, pour une semaine de vacances, il se trouve que c’est en ce moment l’époque du rallye terre du Diois.
Bon, il est vrai que je ne serai certainement pas allé par moi même assister au rallye. Mais vu que pour certains, ce n’est pas négociable, autant y aller faire un tour.
Je me suis donc essayé à la photo de sport automobile : plans rapprochés (comme la première photo) ou tentatives de filés (la deuxième).
J’ai tiré les enseignements suivants de cette première tentative.
- Un rallye terre du Diois, par temps sec, ça soulève pas mal de poussière. Du coup on en mange, on en respire, et les appareils photos en profitent aussi…
- Pour réussir un filé, il faut en tenter 10, ou plus …
- Le plus dur, c’est de trouver un coin. Pour les filés, l’idéal est un arrière-plan pas trop moche. Sachant qu’en général on surplombe la piste. Pour les plans rapprochés, l’idéal est une sortie de virage sur terre.
- Il faut désactiver le stabilisateur de son 17-55 IS pour faire des photos avec filé. Ou utiliser un objectif prévu pour, comme le 70-200 F/2.8 IS (mais dans ce cas il faut être vraiment très loin de la piste.
Vous trouverez quelques autres photos sur mon compte flickr !
Statistiques exifs : traduction suédoise et néerlandaise
23 juin 2008 à 12h48 | dans Perso, Photo, Web | Aucun commentaire
Aujourd’hui, petite mise à jour de l’outil d’analyse des données EXIF de vos photos sur Flickr. Avec l’aide précieuse de Rutger Blom (aussi sur flickr) qui a bien voulu traduire toute l’interface en suédois et en néerlandais.
Rutger était un parfait inconnu, jusqu’à ce que je découvre une discussion sur les forums de flickr, dans un groupe suédois, dans laquelle il présentait l’outil aux lecteurs. Je suis intervenu pour demander des retours, et — pourquoi pas — si quelqu’un pouvait traduire l’interface en suédois. Il se trouve que Rutger a répondu présent, et qu’il parle suédois et néerlandais. Merci à lui !
Après l’allemand (Tim) et l’anglais (Franck), ce sont donc deux nouvelles traductions qui sont ajoutées.
Si vous voulez mieux connaitre vos habitudes de prise de vue, je vous invite à essayer ce petit outil sympatique. Il permet de récolter des informations contenues dans vos photos, telles que la longueur focale (le zoom), l’ouverture de l’objectif, la sensibilité utilisée. Vous avez ensuite accès à des statistiques pour chaque paramètre de prise de vue.
Pourquoi un flash externe ?
18 juin 2008 à 13h09 | dans Matos | Aucun commentaire
J’ai acheté il y a maintenant deux mois un flash externe pour compléter mon matériel photo. Suite à une question de Tim, je comptais ici exposer pourquoi j’avais fait le choix d’un flash, et pourquoi un Sigma.
Finalement, je ferai certainement deux ou trois billets à ce sujet, la première question étant : pourquoi un flash externe ?
Un flash externe, c’est un matériel supplémentaire à trimballer dans la sacoche d’un photographe en herbe. La première question à se poser, c’est si un flash externe peut vous apporter quelque chose au regard de votre pratique de la photo.
Vous êtes un pro des paysages de montagne, des couchers de soleil ou des photos “volées” : je pense qu’un flash externe ne vous apportera rien.
Il est cependant des situations pour lesquelles le petit appendice qui surplombe votre boîter sera insuffisant. En intérieur par exemple, où la présence d’un mur ou d’un plafond blanc peut rendre une photographie prise au flash “agréable”.
Un complément très utile à l’intérieur
Pour ma part, en intérieur, je n’envisageait même pas d’utiliser mon flash interne : lumière très dure, ombres portées (l’ombre très marquée du sujet apparaît sur les murs de la pièce), et yeux rouges sont le lot commun des photos au flash. Je ne voyais donc que des inconvénients à utiliser celui-ci.
Un flash externe permet cependant d’éviter ces inconvénients, pour peu que vous vous trouviez près d’un mur ou sous un plafond blanc. En orientant la source de lumière pour que ce soit non pas le flash qui éclaire le sujet mais son reflet dans un mur ou un plafond, on supprime à peu près tous les effets indésirables du flash.
- La source de lumière a une taille plus importante, ce qui adoucit les ombres.
- La lumière est déportée par rapport à votre appareil, ce qui a pour effet d’éviter les yeux rouges, et de faire apparaitre des ombres plus naturelles.
- Le flash vous apporte la quantité de lumière nécessaire pour réaliser une photo exposée correctement, sans flou ni profondeur de champ trop limitée.
Pour profiter de ces avantages, il faut absolument que votre flash soit relativement puissant et orientable verticalement comme horizontalement.
Déboucher les ombres
Lorsque le soleil est très haut et que peu de nuages viennent le contrarier, la lumière est très dure à l’extérieur. Celà signifie que les visages des personnes que vous photographiez sont très marqués par des ombres peu esthétiques. Par exemple au niveau des yeux, ou le visage en totalité si les sujets portent des chapeaux.
Le flash peu alors servir à “déboucher” des ombres, c’est à dire éclairer les parties de l’image qui sont à l’ombre pour faire apparaitre des détails dans les parties sombres. On ne supprime cependant pas les ombres, mais on fait apparaitre plus de détails dans celles-ci.
Photo plus créative
Les apports d’un flash externe énumérés ci-dessus sont en fait valable uniquement pour la photo “de reportage”. C’est à dire pour figer un moment, prendre une photo souvenir, sur le vif. Mais le flash ouvre aussi énormément de possibilités.
La première possibilité, est de pouvoir ne pas attacher cet accessoire sur le boitier mais de le déporter. Il sera alors déclenché par votre flash intégré ou par un autre flash externe (appelé maître). La première solution permet avec certains boîtiers (pas canon en tout cas) de conserver les automatismes du flash, la deuxième le permet sans aucun doute. Les possibilités d’éclairage sont alors vraiment infinies ! L’exemple de base : avec un flash déporté vous pouvez n’éclairer que le sujet et pas le fond. La photo ci-dessus a par exemple été prise de jour, avec un fond blanc !
On se rend également vite compte, en utilisant son flash, que le mode manuel de l’appareil photo revêt un intérêt bien plus grand quand on greffe un flash au boitier. Pourquoi ?
Parce qu’avec les flash modernes (TTL), avec à peu près n’importe quel réglage manuel (dans les limites du raisonnable) du boitier, le flash compensera la faible luminosité automatiquement pour donner une photo correcte. C’est assez amusant, déroutant au début, et finalement on comprend bien l’intérêt de ce mécanisme. Choisissez la vitesse d’obturation et l’ouverture qu’il vous faut, le flash fait le reste.
Pour en savoir plus
- Un épisode de déclencheur consacré au flash.
- Le blog (en anglais) strobist, consacré à la photo créative au flash.
- Le groupe flickr consacré à strobist.com, qui contient énormément de photos au flash déporté.
Premiers pas
14 juin 2008 à 22h50 | dans Perso, Plaques photo de mon arrière grand père | 2 commentairesVoici une autre photographie issue des plaques photo de mon arrière grand-père. Elle a été prise en 1932, à Montgeron : au même endroit que la photo de famille.
Le petit bambin qui tient fièrement sur ses deux pattes est mon grand-père. Son âge au moment de la photo fait polémique dans la famille : il était écrit derrière le tirage papier “janvier 1932″, ce qui lui donnerait 7 mois. C’est jeune. Il a probablement plus, entre 9 et 11 mois.
D’un point de vue conservation, cette photo était vraiment très peu marquée. Presque aucun travail de retouche n’a été nécessaire pour enlever les défauts liés au temps (griffures, tâches).
On voit que cette photo a été prise avec un appareil grand format : la profondeur de champ est vraiment très réduite ! Cela met bient en valeur le sujet.
Ce qui est amusant, c’est que le cadrage a certainement été pensé pour que le bambin soit assis sagement sur la petite chaise. Le cadrage laisse en effet légèrement plus d’espace à gauche de la photo, et la chaise est justement orientée dans cette direction. En général, on aime bien faire en sorte que le sujet regarde dans la direction où il le plus d’air.
Du coup, je pense que mon papy s’est levé, et que ce n’était pas prévu. C’est pour ça qu’il regarde dans la “mauvaise” direction (du point de vue du cadrage).
Du point de vue du symbôle, c’est par contre assez fort. En photo, et en peinture d’ailleurs, la partie gauche du cadre évoque le passé. C’est dans ce sens que mon grand-père devait regarder, finalement il décide de se lever et de regarder vers le futur. Amusant le clin d’œil.
Vous trouverez d’autres photos anciennes sur publiées ce blog, en affichant le contenu de la catégorie « plaques photos de mon arrière grand-père ».
Épisodes précédents :
[DIY] Construisez une petite softbox et recevez une cafetière expresso
26 mai 2008 à 21h30 | dans Canada, Divers, Matos | 6 commentaires
Bon, j’avoue, le titre est un peu biaisé.
En fait, ce week-end ma môman a déballé sa nouvelle cafetière expresso. Un des cartons permettant de caler la machine avait une forme caractéristique, si bien que ma mère intriguée ne lui a pas fait subir le même sort que ses congénères qui ont fini aplatis.
Bien lui en a pris, car ce carton avait la forme (entre autres certainement) d’une petite softbox. Pour ceux qui l’ignorent, une softbox permet d’obtenir un éclairage plus doux par exemple au flash. Que ceux qui ne sont pas convaincus se réfèrent aux photos de test réalisées pour cet article.
Construction
La réalisation de l’outil a été fort simplifiée, le carton ayant déjà la bonne forme. L’avantage c’est qu’il peut servir de patron si certains veulent tenter l’aventure sans passer par la case cafetière. La méthode peut également vous inspirer si vous trouvez d’autres moyens d’obtenir cette forme.
Pour réaliser le bricolage, il vous faudra :
- de la colle liquide permettant de coller du carton et tout plein de trucs,
- un cutter,
- du papier d’aluminium,
- un bout de chiffon blanc ou à défaut du papier sulfurisé,
- du scotch (facultatif).
Pour la suite, c’est facile :
- déplier le carton ;
- sur le côté qui se retrouve à l’intérieur de la boîte, mettre de la colle sur les contours, autour des pliures et des fentes permettant de coincer les languettes ;
- poser une feuille de papier d’aluminium sur le carton enduit de colle, côté brillant sur le dessus ;
- presser et attendre ;
- découper soigneusement au cutter le papier d’aluminium qui dépasse des contours, redessiner les languettes et détourer les trous ;
- dessiner une fenêtre dans la grande partie rectangulaire du carton, j’ai personnellement laissé un cadre de 1,5 cm tout autour ;
- découper au cutter selon le cadre dessiné ;
- se servir du cadre pour découper un bout de tissu (ne pas oublier d’ajouter 2cm de marge) ;
- scotcher le tissu sur le cadre (j’ai préféré un système de fixation amovible) ;
- du côté opposé à la fenêtre, poser la tête du flash à la verticale pour dessiner son contour sur le carton ;
- découper deux volets dans ce cadre et plier (en s’aidant d’une règle) selon le tracé du contour de votre flash.
Votre softbox est prête !
Tests
L’éclairage est assez homogène sur toute la softbox. Par contre celle-ci bouche la vue du faisceau d’assistance à l’autofocus.
Utilisation
![]() |
![]() |
| Sans softbox : ombre très dure. | Avec softbox : ombre très peu marquée. |
On obtient une softbox d’à peu près 15cm par 20cm, adaptée pour les petits sujets. Car la taille d’un tel accessoire doit être de l’ordre de la taille du sujet photographié. Je pense que ça sera utile par exemple pour les macros.
Photo de famille
12 mai 2008 à 18h41 | dans Perso, Plaques photo de mon arrière grand père | 2 commentairesJe vous présente aujourd’hui une nouvelle photographie issue des plaques photographiques de mon arrière grand-père.
Cette fois-ci, j’ai choisi une réelle photo de famille. Les quatre personnes qui prennent la pose sont mon grand père, au milieu, ses grands-parents et sa mère. La photo a été prise en 1932 à Montgeron.
La photo d’origine présentait assez peu de défauts liés à l’âge. Les différences entre les deux versions ne devraient pas vous sauter aux yeux, à cause du redimensionnement effectué par flickr.
Vous trouverez d’autres photos anciennes sur publiées ce blog, en affichant le contenu de la catégorie “plaques photos de mon arrière grand-père“.
Épisodes précédents :
Les votes sont ouverts
7 mai 2008 à 09h40 | dans Perso, Photographies | 4 commentairesLe défi canon EOS vient d’entrer dans sa deuxième phase : le vote du public. Vous pouvez sélectionner vos photos préférées en vous rendant sur le site du défi EOS.
Pour pouvoir voter, il faudra vous inscrire. C’est libre et gratuit.
Vous pouvez évidemment voter pour ma photo, il suffit de cliquer sur l’étoile en bas à droite de la page web.
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