Le garçon et sa voiture à pédales
30 mars 2008 à 17h09 | dans Perso, Photographies, Plaques photo de mon arrière grand père | 1 commentaireCette deuxième photo de la série date de 1926 ou 1927 et a été également prise à Bagnolet par mon arrière grand-père.
C’est un petit garçon qui semble bien fier de sa voiture à roulettes ! En même temps, il a la classe
Cette photographie a été mieux conservée que la précédente : beaucoup moins de travail a été nécessaire pour enlever trous et griffures. Ils étaient moins nombreux et moins voyants. Cependant, ceux qui voudraient comparer les deux versions peuvent se rendre sur la page flickr créée pour l’occasion et découvrir d’autres clichés, laisser des commentaires etc…
Vous trouverez d’autres photos anciennes sur publiées ce blog, en affichant le contenu de la catégorie “plaques photos de mon arrière grand-père“.
Épisodes précédents :
La petite fille et son landau
29 mars 2008 à 19h34 | dans Perso, Photographies, Plaques photo de mon arrière grand père | 9 commentairesVoilà la première photographie ! Numérisée à partir d’une plaque de verre (en négatif) de 9cm par 12cm, prise par mon arrière grand père.
Je la trouve très touchante, la petite fille pose devant le landau. On l’imagine à la fois timide et intriguée par l’appareil, et en plus il ne fallait pas bouger…
La version que je présente ici a été modifiée pour enlever les trous disséminés un peu partout, ainsi que les griffures et autres imperfections liées à l’âge des plaques (autour de 90 80 ans).
Les photos seront toutes présentées sur flickr, avec un compte dédié : http://www.flickr.com/photos/mygreatgrandfather/
Vous pourrez y trouver la version “originale” de cette photographie, c’est à dire avec tous les trous et les griffures. Pour les tailles plus grandes par contre, il faudra voir directement avec moi : flickr retaille systématiquement mes envois.
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[Mise à jour] : mon papa m’a envoyé quelques nouvelles informations. La photo a été prise en 1927 à Bagnolet. La fillette est la fille d’un ami du frère de mon arrière grand-père (vous avez compris là ?). Le landau est un vrai, qui abrite probablement le petit frère ou la petite sœur de la fillette.
Épisodes précédents :
Photos de l’appareil de mon arrière grand père
28 mars 2008 à 15h32 | dans Perso, Photo, Plaques photo de mon arrière grand père | 7 commentairesVoilà, mon pôpa a photographié l’appareil de mon arrière grand-père et ses plaques sous toutes les coutures pour que je puisse les montrer ici. Je le remercie !
Voici donc l’appareil en photo. C’est un L. Clément modèle “Stella“. Pour les photographes, sachez que cet appareil est muni d’un objectif de 135mm ouvrant entre f/6,8 et f/44.
[Mise à jour 29/03/2008] : apparemment L. Clément serait le nom du fabricant de l’objectif, et Stella serait le modèle d’obturateur. Une plaque à l’avant de l’appareil présente les initiales “AG” qui pourraient correspondre au nom du fabriquant réel de l’appareil.
Sur cette photo on voit l’appareil totalement déplié, muni du viseur (à l’arrière). Ce dernier laisse la place à la plaque noire (devant sur la photo) qui abrite une plaque photosensible. Avant de prendre un cliché, il faut retirer le tiroir de la plaque, déclencher, remettre le tiroir pour pouvoir retirer le tout de l’appareil.
On voit que le déclencheur souple est cassé à deux endroits sur ce cliché.
Ici nous découvrons l’arrière de l’appareil avec la plaque “viseur” qui contient une vitre opaque. Sur cette dernière se forme l’image, permettant ainsi au photographe de cadrer et mettre au point avant de déclencher.
L’appareil se déplie assez facilement : il faut juste trouver le bon bouton poussoir puis sortir le soufflet sur le rail prévu à cet effet.
Un petit détail de l’objectif, avec le réglage de l’ouverture (de f/6,8 à f/44). On voit la plaque avec le nom du modèle: “Stella” ainsi que les diverses inscriptions sur l’objectif.
Enfin, voilà les plaques photos et leurs boîtes d’origine ! La boîte bleue en bas à droite vient des établissements “Lumière & Jougla réunis“, elle porte clairement la mention “A. Lumière & ses fils“. Auguste Lumière était un des deux célèbres frères Lumière.
Pour encore plus de photos, rendez-vous sur la page flickr associée à ce blog. J’ai annoté pas mal de photos et surtout, vous découvrirez l’élément dont j’ignore absolument le fonctionnement mais qui doit vraisemblablement servir à mesurer la lumière.
Numériser des plaques photos (qui ont 90 ans)
28 mars 2008 à 09h23 | dans Perso, Photo, Plaques photo de mon arrière grand père | 12 commentairesCe week end donc : numérisation de 80 plaques de verres photographiques de mon arrière grand père.
La encore, pas de photo pour vous montrer à quoi ça ressemble. Je sais, je m’en veux.
Mais je vais quand même vous expliquer à quoi ça ressemble et comment j’ai fait.
D’abord une plaque : imaginez un négatif de 9cm par 12cm. Sauf que l’émulsion est déposée sur une plaque de verre de cette taille. Voilà, on y est. J’oubliais que la photo a à peu près 90 ans, parfois moins.
Pour la numérisation, j’ai utilisé le scanner de mes parents qui dispose d’un accessoire (jusqu’alors inutilisé) permettant de numériser des négatifs (jusqu’à 10×15 cm, quelle chance !) par transparence. Ce scanner, je le nomme car c’est une bénédiction : Epson perfection 1240U. Non seulement il fonctionne bien et il peut numériser des grands négatifs, mais en plus je ne lui ai pas trouvé d’équivalent abordable de nos jours.
Numérisées en haute résolution (soit 21 Mpx : êtes vous aujourd’hui capables aujourd’hui de fournir des photos à cette résolution
?), les photographies donnent un très bon résultat (j’en publierai par la suite) au niveau des détails et du contraste.
Par contre on se rend vite compte des imperfections qui sont apparues avec le temps : griffures, écaillement, photos piquées (dans le sens où on y trouve des petits trous noirs de partout). Voici un détail d’une photo (taille 50%) illustrant mon propos.

Utilisateurs d’appareils photos numériques offusquez vous ! Bahhhh, elles sont un peu mal conservées ces photos.
Oui, je sais. Mais on verra la tête que fera mon éventuel arrière petit-fils en découvrant dans un siècle les fichiers RAW (fichiers bruts propriétaires) de mes photos. Si mes CD résistent jusque là, ou que les images passent au travers des crash de disque dur… Je sais, ça donne à réfléchir.
Bon, tout ça pour dire que je veux enlever toutes les imperfections les plus visibles avant de publier ces photos sur mon blog.
Découverte d’un appareil photo des années 1920
27 mars 2008 à 17h55 | dans Perso, Photo, Plaques photo de mon arrière grand père | 5 commentairesJ’ai profité de ce week end pour numériser une première vague des plaques photographiques de mon arrière grand père. Je ne les avais jamais vues auparavant, ni elles ni l’appareil et je dois dire que j’ai été agréablement surpris. En déballant l’appareil photpgraphique on devine assez intuitivement comment une prise de photo se déroulait dans les années 1920.
Tout d’abord l’appareil “portable”. Replié, il fait la taille d’une boîte de cigares (je ne fume pas, mais j’ai trouvé que ça comme comparaison : je dirais 20×15x5 cm au pifomètre). L’ossature est en bois, le reste est constitué de toile relativement rigide et évidemment de pièces métalliques pour les mécanismes.
En cherchant un peu, on trouve comment ouvrir la bête. La boîte dispose d’un bouton un peu dissimulé. Le clapet s’ouvre sur un grand côté et dispose d’un rail à l’intérieur, rail qui permet de guider la sortie du soufflet. Ingénieux. On découvre également qu’en bout de course, le soufflet peut être sorti ou rentré (sur une course de quelques centimètres) avec précision pour ajuster la mise au point grâce à une petite molette. Ingénieux bis, d’autant que la distance de mise au point est graduée à l’intérieur du clapet, prêt du rail.
Une fois l’appareil déplié, se pose la question de la prise de photo. On reconnaît immédiatement le déclencheur souple permettant de prendre une photo. Celui-ci est d’ailleurs “cassé” puisque le tissu qui l’entoure est déchiré à deux endroits ce qui rend l’outil inutilisable. L’ouverture (le diaphragme) se règle directement sur l’objectif - fixe - qui se trouve au bout du soufflet. Sur l’objectif on a un petit œilleton qui sert vraisemblablement à mesurer la lumière incidente à l’œil. Il permet de viser dans la direction du sujet au travers de lentilles (on ne voit pas d’image, juste une sorte de halo). Si quelqu’un sait comment s’en servir, ça m’intéresse.
De l’autre côté du soufflet, on dispose d’un endroit pour glisser la plaque photographique. Lorsqu’on veut faire la mise au point et cadrer la photo, on glisse à cet emplacement un cadre supportant une sorte de papier calque sur lequel l’image se forme. Il faut alors éviter toute lumière parasite car le contraste n’est pas très élevé pour distinguer l’image.
Une fois le tout réglé, on remplace ce cadre par le support de la plaque photo. Cette opération nécessite que le sujet ne bouge pas de trop ! La plaque photosensible est protégée de la lumière par une plaque métallique noire qui se glisse (et se retire) par dessus. À cette époque, si on voulait prendre des photos il fallait préparer ses plaques de verre dans le noir en amont et disposer d’autant de supports que l’on voulait tirer des portraits.
Puis, avant de déclencher, on retire la plaque protectrice par dessus. Ne bougeons plus … Clic, avec un temps de pose réglé au pifomètre : plus on reste le doigt appuyé sur le déclencheur souple, puis le temps est long. On remet ensuite la plaque protectrice à sa place. Et voilà, la photo est prise !
Malheureusement je n’ai pas pu photographier l’appareil convenablement ce week end (pas eu le temps ni la lumière adéquate). Je vais tenter de publier des photos dès que possible pour illustrer mon propos.
Pour ceux qui veulent se faire une idée en attendant : ça ressemble à peu près à ça au niveau de l’aspect extérieur.
Adios les images et remotivation
19 mars 2008 à 12h25 | dans Perso | 3 commentairesSuite à ma fausse manip (et même peut-être avant), le blog a vécu un épisode de … silence.
Bon, déjà, il faut que je fasse mon deuil des illustrations perdues. On verra par la suite si je trouve le temps de les retrouver (ou de les recréer), mais pour le moment : stand by. C’est-à-dire que la plupart des billets précédents se retrouvent sans illustration. Pour la plupart ce n’est pas grave.
Ça l’est un peu plus pour le billet traitant du clavier mac sous windows. Je me suis refarci la création de celui-ci, je vais donc le remettre en ligne d’ici peu.
Ceci étant dit, il va falloir maintenant que je me remette à écrire sur ce machin. Des choses intéressantes si possible.
Fausse manip
14 mars 2008 à 14h55 | dans Perso | 2 commentairesBah ouais, j’ai voulu jouer au plus malin, j’ai perdu.
Certaines illustrations de ce blog ont … disparu. Mea maxima culpa. Tout ceci aurai pu être évité si j’avais eu la présence d’esprit de sauvegarder mon blog. Comme d’habitude hein !
Tout ça est arrivé à cause du fait je sois en train de tester Movable Type, par curiosité. C’est pas mal comme plate-forme, sauf quand il essaye de récupérer les images jointes…
Sniff.
Part la même occasion, j’ai découvert qu’un plugin wordpress (UTW pour ne pas le nommer) m’avait gentiment saturé une table de la base de données avec des enregistrements bidons. J’en avait facilement 60 000, attachés aux billets. Forcément, je m’étonnais que parfois wordpress était un peu lent…
Phishing : éduquer ses utilisateurs
6 mars 2008 à 17h44 | dans Sécurité | Aucun commentaireLe phishing, oui vous savez : ces mails de votre banque (ou d’une autre d’ailleurs), de la SNCF, de Paypal qui vous préviennent que votre compte sera désactivé à moins que vous ne cliquiez sur un lien. Bien sûr, le lien mène sur une page contrefaite dans le but de vous extorquer votre numéro de carte bancaire ou vos codes d’accès.
Et bien une tendance se dégage à propos de cette pratique : celle de l’attaque ciblée au sein des entreprises. Envoyer un tel mail à un responsable haut-placé d’une entreprise pour obtenir des codes d’accès peut en effet rapporter gros.
La sécurité des systèmes d’information d’une entreprise, aussi verrouillée soit-elle n’est en effet pas à l’abri de “failles humaines”. Comme disait un prof à l’EPM : “la plus grande menace sur la sécurité de votre réseau n’est pas à l’extérieur de votre pare-feu”.
Contre ces menaces il n’existe qu’une seule parade : la formation des utilisateurs.
Le blog ha.ckers.org révèle aujourd’hui un formidable outil pour mettre à l’épreuve vos utilisateurs et mesurer la portée de vos mises à l’épreuve : phishme.com.
Je vous invite d’ailleurs à aller voir leur vidéo de présentation.
Statistiques filckr [5.3] : bug pour les photographes prolifiques
3 mars 2008 à 14h51 | dans Informatique, Photo, Web | Aucun commentaireUne petite correction de bug sur l’outil d’analyse des exifs de vos photos sur flickr.
Un petit soucis touchait les personnes ayant publié un grand nombre de photos (un utilisateur en a par exemple plus de 8000). Le temps de récupérer la liste de toutes les photos était trop long.
L’outil utilise maintenant une récupération des photos en exploitant à fond l’ajax pour les grands nombres de photos (alors qu’avant cette partie était assurée en PHP).
Pour utiliser cet outil : http://stats.ghusse.com et tapez votre nom d’utilisateur (pas forcément votre login), celui avec lequel vous signez vos commentaires sur flickr.
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![[Modifiée] Garçon et sa voiture à pédale](http://farm4.static.flickr.com/3115/2371533331_a9d1e7ff33.jpg)
![[Modifiée] Petite fille et son landeau](http://farm3.static.flickr.com/2320/2371826138_98a2808e29.jpg)





