Les 10 logiciels indispensables sous Mac
29 mars 2007 à 16h15 | dans Logiciels libres, Mac | 9 commentairesDepuis que je suis sous mac, je suis confronté au problème de trouver des logiciels gratuits et de qualité et dont j’ai besoin. J’ai décidé de lister ici les quelques logiciels dont je ne pourrai me passer, puisqu’on ma souvent posé la question (c’est fou le nombre de switchers en ce moment).
Spotlight : ne cherchez pas, trouvez
Étrangement, le premier des logiciels que je citerai n’est ni libre, ni gratuit (car intégré dans Mac OS X). Par contre son utilisation révolutionne la façon dont on utilise un ordinateur.
Utilisez le raccourci Pomme-espace pour ouvrir le petit champ permettant de rechercher sur votre disque dur. Car spotlight trouve. En quoi est-ce révolutionnaire ? Car il est plus rapide de chercher avec spotlight que de parcourir son disque dur à la recherche d’un fichier ou d’une application.
Ne parcourez plus votre système de fichier, allez directement trouver l’élément que vous cherchez. Bref, il faut oublier la manière dont on travaille sous windows.
Firefox : navigateur web
Inutile de le présenter, Firefox a tout à fait sa place sur un mac. Même si Safari est tout à fait bon, Firefox possède un avantage de taille : son catalogue d’extensions.
De même, je préfère utiliser Thunderbird à Mail, même si on peut regretter qu’il n’y ait pas encore d’interaction avec le carnet d’adresses de mac os X.
Smultron : l’éditeur texte oublié
Parmi les logiciels présents sous Mac, un manque à l’appel : un éditeur de texte brut. TextEdit n’est pas vraiment fait pour ça.
Smultron vient combler ce manque, et je dois dire qu’il se débrouille bien. Outre le support de la coloration syntaxique pour de multiples langages, smultron permet d’éditer plusieurs fichiers sans s’encombrer de mille fenêtres. Je ne vais pas lister toutes les fonctionnalités de ce bijou, car j’en manquerai certainement. Autant l’essayer !
Cyberduck : client FTP
Cyberduck, logiciel indispensable pour qui utilise un tant soit peu le transfert FTP. Simple, beau, efficace.
VLC : lecteur multimédia
VLC est déjà une référence sous windows, et ce logiciel a toutes les qualités pour remplacer … QuickTime player (qui ne permet même pas de regarder une vidéo en plein écran !).
Comme sous windows, pas besoin d’installer des codecs, tout est là, avec vidéolan.
Adium : messagerie instantannée
Adium est un digne remplaçant de MSN messenger (qui est une poubelle sous mac), mais aussi de yahoo messenger et plein d’autres.
Personnellement, c’est celui que j’utilise après avoir testé toute une palanquée d’autres logiciels : il sort du lot.
NeoOffice : suite bureautique
Il y a quelques semaines je ne l’aurais pas mis dans ma sélection : je l’avais testé et trouvé beaucoup plus lent que OpenOffice (dont il est le produit du portage sous Mac sans X11).
Mais la dernière version m’a impressionée, je l’ai trouvé infiniment plus rapide que OpenOffice, et l’intégration à Mac OS change tout. En attendant le portage officiel d’OpenOffice (prévu début 2008 il me semble), NeoOffice est un logiciel indispensable. Il n’est d’ailleurs pas sûr qu’OpenOffice réussisse mieux que NeoOffice !
QuickSilver : le niveau 2 du MacUser
Quicksilver, c’est le niveau 2 de spotlight. C’est pourquoi je conseillerai d’oublier d’abord ses réflexes windowsiens en utilisant spotlight pour lancer des applications, ouvrir des documents ou des dossiers. Puis vient le niveau 2 : Quicksliver.
C’est une sorte de spotlight amélioré, optimisé pour rechercher parmi les applications dont vous vous servez le plus souvent, dans votre carnet d’adresse, dans vos dossier etc. Vous pouvez même interagir avec vos applications directement avec le clavier. Résultat : un gain énorme de temps. Mais passez déjà le niveau 1, celui ci décoiffe trop.
The Unarchiver : comme son nom l’indique
The Unarchiver est un logiciel de décompression. Remplacez Stuffit expander, un logiciel qui vous demande d’acheter la version premium tout en vous rappellant qu’il existe une nouvelle version du logiciel (qu’on obtient en renseignant son adresse email). Bref, remplacez Stuffit Expander (j’ai oublié de dire qu’il était buggué, puisqu’il refuse d’ouvrir correctement les grosses archives) pour un logiciel libre de qualité.
Fink : pour tous les autres logiciels
Fink permet d’installer facilement moult logiciels venus du monde linux pour lesquels il n’existe qu’une version utilisant X11.
Bon, il vaut mieux avoir quelques notions de linux quand même, ou au moins savoir utiliser le terminal. Fink est fourni avec Fink Commander, une interface graphique permettant de choisir les logiciels à installer. On a vu plus convivial, mais c’est souvent le moyen le plus rapide d’installer certains logiciels (comme gnuplot, gnupg, digiKam, swi-prolog, et plein d’autres).
Le mieux est encore de taper fink install lenomdupaquet.
[Update] : 23/04/2007
Pour pouvoir installer et utiliser fink, il faut au préalable installer X11 depuis le DVD de Mac OS X, mais aussi XCode. C’est l’environnement de développement sous mac, créé par Apple. Il est disponible gratuitement sur le site d’Apple dans la section développeurs, sous réserve de s’enregistrer.
Et les autres
Et ceux qui ne rentrent pas dans les 10 les plus utiles, mais qui sont quand même très indispensables (hein, qu’est-ce que j’écris moi ?) :
- Aurora : réveillez-vous avec votre mac
- SmartSVN (pas libre mais gratuit) : client SVN le plus pratique que j’ai trouvé sous mac
- LiquidCD: pour graver des CD et des DVD
- Onyx : pour exécuter des scripts de maintenance
- Xee : pour visualiser des images sur son mac, avec plus d’options (remplace avantageusement aperçu). Méritait presque d’être dans le top 10. Disons que s’il y avait eu un top 11 il serait dedans.
- Parallels : Permet d’avoir des machines virtuelles sous tous les systèmes d’exploitation (pas du tout gratuit, mais très performant). Essayez la version démo : vous serez conquis.
- Flip4Mac : pour lire des wmv (parfois utile)
Je crois que c’est tout, enfin, pour les logiciels que je connais !
Retouche de portrait
28 mars 2007 à 06h11 | dans Photo, Photographies | 5 commentairesLa publicité de dove qui a fait le tour du net et quelques autres réalisations vues sur le net m’ont donné envie de m’essayer à la retouche de portraits.
Comme je n’avais pas de photo pouvant faire l’affaire, j’ai récupéré un cliché de trevor mcnaughton sur flickr. Je le remercie d’ailleurs d’avoir accepté que je publie le résultat de la retouche ici même. L’image en taille réelle est accessible ici.

La différence n’est peut-être pas flagrante sur l’image que vous voyez, c’est pourquoi je vous invite à jeter un coup d’œil à l’image en grandeur réelle. En plus j’ai voulu y aller mollo sur cette première retouche : pas de chirurgie esthétique (comme m’a signalé quentin).
Quelles sont les différences ?
- Les défauts de la peau sont gommés,
- les boutons sont effacés,
- la couleur des lèvres est renforcée,
- les cheveux sont éclaircis,
- la couleur des yeux est renforcée,
- le contour des yeux (le contour noir autour du bleu) est plus marqué,
- blanc des yeux blanchi,
- du mascara,
- des dents plus blanches.
La technique est simple (sous photoshop), je m’en vais l’expliquer un peu.
Effacer les défauts de la peau
Avec les outils tampon et healing brush tool (dont j’ignore le nom dans la version française), effacer les boutons et les défauts de la peau les plus voyants. Pour utiliser ces deux outils il faut cliquer une première fois, en maintenant la touche alt appuyée, à l’endroit que vous voulez recopier. Puis il faut procéder par petites retouches. Le tampon fait de la recopie, l’autre outil permet de soigner un peu les transitions. En général j’utilise le premier puis le deuxième.
Lisser la peau
Pour réaliser cette étape il faut utiliser un outil génial de photoshop, qui se nomme convert for smart filters. Cet outil permet d’appliquer ensuite un filtre flou gaussien de petit rayon, tout en vous autorisant à revenir sur la retouche précédente.
Réglez le rayon du flou gaussien en vous basant sur l’aperçu du résultat sur la photo. Pour mon exemple il me semble avoir pris une valeur de 0,7.
Cliquez ensuite sur le masque qui a été créé (entouré en rouge) et allez dans Image -> Ajustements -> Inverser. La zone blanche a normalement viré au noir et le flou a disparu sur la photo.
Le masque permet de régler très finement les endroits auxquels le flou va s’appliquer sur la photo : lorsque le masque est en noir, l’image originale est affichée. Lorsque le masque est blanc, l’image floutée apparaîtra.
Prendre le pinceau, choisir une couleur blanche de remplissage et colorier le masque en blanc aux endroits où vous voulez voir du flou : sur la peau.
Voilà le résultat qui devrai s’afficher. N’oubliez pas que vous pouvez colorier en noir les zones où vous avez débordé avec le pinceau blanc !
Avec le masque toujours sélectionné, appliquez maintenant un filtre de flou gaussien sur celui-ci (filtres -> flou -> flou gaussien). Cela aura pour effet de flouter les transitions entre blanc et noir, et donc de faire illusion sur la photo, en faisant disparaître ces différences.
Le plus dur est fait !
Effet dentifrice et œil pétillant
Le deuxième effet que je vais expliquer concerne le blanc des yeux et le blanchiment des dents. L’effet est le même, donc je ne fais qu’une section pour deux retouches. En fait tout le reste repose sur le même principe !
Créer un nouveau calque de réglages de courbes, comme indiqué sur cette capture d’écran.
Accentuez fortement l’effet désiré (plus blanc que nécessaire) en jouant sur la courbe. Amenez la courbe vers le haut (comme sur la capture) permet de blanchir l’image.
Puis utilisez le même stratagème que précédemment : inversez le masque, révélez-le grâce au pinceau blanc au niveau des dents, appliquez un flou gaussien sur le masque… Et le tour est joué !
Reste à régler l’opacité du calque pour diminuer un peu l’effet sensodine.
Mascara, bleu des yeux, contour des yeux
Pour ces trois retouches, il suffit d’appliquer la même technique que précédemment.
Pour le mascara et le contour des yeux, foncer fortement la photo en amenant la courbe vers le bas. Puis révéler le calque le long des cils pour le mascara, et autour des yeux (faire en deux fois : un calque pour chaque retouche). Puis le flou gaussien sur le masque, et le réglage d’opacité font le reste.
Pour le bleu des yeux, il faut régler séparément l’influence de chaque composante de couleur (donc régler trois courbes : Rouge, Vert et Bleu) pour obtenir un bleu plus intense. Et dérouler les autres opérations.
Couleur des cheveux
Pour l’avant-dernière retouche, il y a deux techniques.
La première consiste à utiliser la même que celle utilisée pour les yeux, les dents, le maquillage : régler les courbes. L’inconvénient majeur est qu’on est obligé d’utiliser des couleurs déjà présentes dans la photo.
La deuxième technique consiste à créer un calque complètement rempli avec la couleur désirée, puis de lui appliquer un masque pour le faire correspondre aux cheveux. Le réglage d’opacité faisant le reste, on colore les cheveux !
J’ai utilisé la première pour des raisons évidentes : je voulais faire une retouche soft, donc pas de cheveux oranges.
Effet fond de teint
Dernière petite modification assez discrète : l’effet fond de teint sur les joues. Pour le coup, utiliser un calque de couleur est utile (par contre il faut trouver la couleur…). Utiliser un pinceau avec une faible valeur de dureté pour révéler un peu de cette couleur au niveau des joues, puis baisser l’opacité du calque pour que la retouche soit subliminale.
Résultat
Je trouve le résultat assez réussi, la retouche est assez soft (c’était le but) : on reconnaît la personne avant et après, mais les petits défauts sont amoindris, certaines choses sont un peu réhaussées. Certes ce n’est pas du niveau de la publicité Dove, mais ça peut permettre de transformer un portrait banal.
La question du cheveu que j’ai laissé sur l’œil droit se pose, je pense qu’en effet il faudrait mieux que je l’enlève.
Pour tous ceux qui m’ont déjà demandé, je ne connais pas la demoiselle
Avez-vous des remarques ?
St Patrick
21 mars 2007 à 01h04 | dans Actu, Canada, Photo | 2 commentairesCe week-end c’était la fête de la St Patrick : la fête irlandaise par excellence. À Montréal c’est un événement qui est marqué par un défilé sur Ste Catherine et quelques festivités.
Le défilé de la St Patrick se déroule le long de l’avenue Ste Catherine. On y voit des kilts, des cornemuses, des chars, des anciens combattants (enfin je crois), la princesse de la cérémonie et … de la pub. Ambiance sympa même s’il faisait plutôt frais. En même temps il faut savoir que les irlandais sont plutôt bon dans la fabrication et la consommation de produits (liquides) permettant de se réchauffer…
Montréal en lumière
17 mars 2007 à 04h08 | dans Divers, Photo, Photographies | Aucun commentaireCa remonte à longtemps, mais voici deux photos ramenées du festival Montréal en lumière. Au programme de ce festival : un magnifique feu d’artifice (son et lumières). Des petits concerts, et des activités annexes.
L’omniprésence des sponsors est un peu … déroutante. On a du entendre 10 fois que la scène était sponsorisée par Hydro Québec, que le toboggan en glace était installé par je ne sais quelle marque de lait. Mis à part cela, Montréal en lumière est un événement à ne pas manquer. Rien que pour tester le soccer dans 30cm de poudreuse, ou le toboggan de glace.
Semaine de relâche
11 mars 2007 à 04h49 | dans Canada | 2 commentairesCette semaine nous avons profité de nos vacances pour visiter un peu le Canada. Au programme : visite de la capitale Ottawa, puis Toronto et enfin les chutes du Niagara.
Quand on regarde sur une carte, ça nous paraît plutôt proche. Mais la distance du trajet aller représente presque 800 km, et plus de 600 km pour le retour. Merci Loïc qui a conduit de bout en bout (la location de voiture refuse les seconds conducteurs de moins de 25 ans).

Ottawa
Nous avons donc commencé par la visite d’Ottawa, la capitale fédérale du Canada. Nous avons profité du très beau temps … et des températures polaires. Visiter une ville par -40°C (température ressentie) n’est pas ce qu’il y a de plus agréable, mais Ottawa a pas mal de charme.
La visite de la tour de la liberté, qui fait partie du bâtiment abritant le parlement, est libre et très intéressante. Une fois passé le contrôle de sécurité — parlement oblige — on monte dans cette haute tour, qui donne une magnifique vue sur la ville d’Ottawa.
Nous avons ensuite visité le musée des civilisations. J’en avais un vague souvenir car je l’avais visité avec mes parents il y a pas mal de temps. En fait je me souvenais surtout de la partie consacrée aux enfants (et aux jeux). Le musée des civilisations permet d’en savoir plus sur l’histoire du Canada : on parcourt l’histoire canadienne à partir de la vie des amérindiens avant le débarquement des Vikings, jusqu’à la première guerre mondiale (de mémoire).
Nous avons clôturé la visite par une petite séance de cinéma IMAX consacrée aux pilotes de chasse : bof.
La soirée s’est finie sur la glace de la plus grande patinoire du monde. Installée sur le canal Rideau, elle mesure presque 8 km de long. En tant que français, il vaut mieux y aller la nuit. On attire moins l’attention : ici les enfants vont à la patinoire avant de savoir marcher (il y a plein de poussettes la journée).
Après une nuit à l’auberge de jeunesse, nous avons visité le musée de l’aéronautique. L’occasion pour certains de rêver… Le musée est assez axé sur l’histoire de l’aéronautique canadienne. On découvre le rôle très important dans ce pays des avions de brousse, qui ont servi à désenclaver de nombreuses habitations, exploitations minières, etc.Pour clôturer cette tournée à Ottawa, le musée de la guerre. Nous avons eu une autre vision de l’histoire canadienne cette fois-ci, en parcourant les conflits qui ont marqué l’histoire de ce pays. Des alliances françaises et anglaises avec les amérindiens jusqu’aux opérations de maintient de la paix tout y passe. La fin du musée est franchement moins intéressante : on ne serai pas étonné de trouver un bureau de recrutement à la fin de la visite.Loïc a ensuite repris le volant pour nous emmener à Toronto, capitale de l’Ontario.
Toronto
400 km plus tard, on découvre notre auberge de jeunesse — qui a été une vraie bonne surprise. Si vous visitez Toronto, je vous conseille vivement le Clarence Castle.
Toronto est une métropole américaine comme on les imagine : des gratte-ciels (plein), des grandes rues, beaucoup de (grosses) voitures, et des gens qui parlent anglais de partout.
Mis à part le port, l’attraction phare de la ville est la tour CN. Du haut de ses 553 mètres elle domine Toronto.
Suite de la visite : les chutes du Niagara
Les chutes du Niagara
Les chutes ont pas mal de charme l’hiver. Par contre il faut faire attention à une chose : la bruine soulevée par la chute. Lorsque la nuit tombe et que la température baisse, la bruine a pas mal tendance à geler. La promenade autour des chutes devient donc très très glissante et la voiture garée à proximité se couvre de glace.
Bientôt la rentrée …
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